SCÈNE H. oyi
LE CL'RÉ. Ascez, Constance, assez. Il me paraît que monsieur le soiis-préfiHest orciipé: je reviciiilrai.
CONSTANCE. Non, monsieur le curé; il a reçu quelques amis, aujourrriiui, voilà pourquoi le dîner se prolonge ; mais ils finissaient quand je l'ai fait avertir que vous étiez ici. Ht, tenez, je les entends qui quittent la table. Votre servante, monsieur le curé.
(Elle sort.1
LE CURÉ (seul). Ce petit gaillard-là est incompiéhensiMe! il a l'air de ne mellred'imporlanceàrien, pas même à sa place. On ne sait coiumeni le saisir.
(On chante dans la coulisse :)
En avant, marchons Contre leurs canons, A travers le fer, le feu des bataillons, Courons à la victoire.
Courons à la victoire !
A merveille, messieurs, donnez-vous-en bien ; c'est votre tour. Patience! le nôtre reviendra.