C£]V£ IV
moi. Un pareil empressement ne flatjterait que mon amour-propre, si je n'étais obligée de convenir moimême qu'en s'adressant à un homme de mérite , il me paraît suffisamment justifié.
M. DORSAN
C'est ce soir ce bal ?
MADAME DORSAN
Oui.
M. DORSAN
Et Merilly s'est borné à une simple invitation ?
MADAME DORSAN
Sa femme est venue me la faire il y a pUis de huit jours, et m'a encore écrit ce matin.
M. DORSAK.
Vous ne me disiez pas cela.
MADAMIS DORSAN.
Je vous en ai parlé , mais vous l'avez oublié.
M. DORSAN
J'ai tant d'affaires dans la tête !
MAMAME DORSAN.
Vous-viefidrez, n'est-il pas vrai? Vous ne pbuVez pas me rfefuser un plaisir aussi raisonnable.
M. DORSAN
Raisonnable! C'est un pur enfantillage. Oui, j'irai.
l^TADAME DORSAN.
Je VOUS laisse , 'et m'en vvais très-satisfaife de l'audience que >tous kvez bien vouki m'accordér. .
( ËIL| fait une grande re'verence > et s'en va eu riant. )