CENE IV
qpie de me traiter comme le font vos parens. Vous été» d'une f^rniîlle qui s(ipié assee à dominer; et, si j'eusse Voulu m^ laisser &ire , on aurait fiqi par me mener à la baguette.
mXdauqs dailly.
C'en est assez, monsieur , j'ii:ai seule.
% PAILt.Y. .
Vous n'en serez pas fâchée. Vous brillerez plus à votre aise. Vous • ferez ^un peu les honneurs de ma personne, de,cç que Vous appelez ma bizarrerie. Je sijî^ûr qu^ vq|is aurez un grand guccès.
^ MADAtE QAILLY.
Je ne parlerai seulement pas» de* vous.
•. • M. DAILLY
Màfe on V9US demandera pourquoi je ne suis pas veau. „ 4> •
MADAME DAILLy/ *
Je répondrai que vous vous ^êtes trouvé un cgeu incommodé.
* " M. DAII4.Y. ' ,
Ce , n'est pas vrai. Je me porte on ne peut pas nfieux. Je vettx que vous disiez .la chose comme elle est, ^t que vous leur signifiiez que dorénavant je n'irai plus chez eu^ que sur une invitation écrite. . *
MADAME DAIÛ.Y.
Je ne ^rai pas un mot de cela ; et quoque vous Prétendiez que je me pl^isç "fe feire les honneur» de votre personne, soyez persua4é qu'o» aurait toujours
408 L'HUHOBISTE.
ignoré jusquc'à quel point vous êtes parfois bizanr^ si vous ne l'eussiez jamais été que vi^à-yis moi. •
(Hiadame Dailly sort.)