SCÈNE V
M. DAILLY.Vuï.
La voilà bien contente. Elle ^ joué la dignité; elle va aller se plaindre de jrioi à sa mère,*qui ne manquera pas de me prouver un hommes épouvantable, et lui donnera de$ consolatiotis copime A la femme la plus malheureuse.* Ob fera par-ci ^ar-là . des dèmiconfidences aux persoQnes de la société, et demain madame D'ailly passera dans vii^t maisons pour un chef-d'œuvre de résignation conjugale. C'est comme si je l'avais vu, Sla foi, vive le mariage! Il faut avouer que c'est un état rempli de délices. Si je fusse resté garçon, «on ne m'aurait connu dans le monde que pour un homme assez sociable ; grâce à l'heureuse idée que j'ai eue d'attacher^ mon sort un témoin inévitable J il n'y a pas un de mes petits ridicules qui né soit su de tout Paris. En vérité, si je devine comment je vais passer ma soirée^AUer au spectacle un dimanche, c'est pour y étouffer.'La prome* nade, j'en suis las. Mais n'y a-t-il pas de quoi se damier? Etre chef de îamille, avoir une femme, des enfans, des domestiques.... , et être plus délaissé que le dernier des misérables! De quel droit aussi ma lemme a-t-elle envoyé^ mes enfans chez sa mère? Je
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veux qu'on les aille chercher.... (ii«oBn«) Eh bien, pas même un - domestique ! (u sonne plus fort.) C^est une ga-t
geure. (ii appeUe.) François ? (Avm eoière.) François !