M. DAILLY, FRANÇOIS
FRÂr^ÇOISw
Me yoilà , monsieur^
Je vous doime votre cpmpte.
FRANÇOIS
Pourquoi ça donc , monsieur?
M. DAILLY
Pour vous apprendre à ne pas être là quand je vous sonne. . . .
FRANÇOIS
J'étais allé conduire madame chez madame sa
mère.
M. DAILLY
Madame ! Madame n'est pas seule la maîtresse ici. RetourneB chez jrnadame de Sarmoise tout de suite, et ramenez-moi mes enfans.
FRANÇOIS
Mais monsieur....
M. DAILLY
Faites ce que je vous dis. (Françoisvapoursonir.) Appro-
L'HUHOBISTE.
chez; qa'est-p» que vous vouliez dire : a Mais monsieur p ?....
FRÀIYÇOIS.
Je voulais faire observer à monsieiu» gu'on ne me les laissera pas etnnf ener , quand ce ne serait qu'k cause que monsieur a si souvent dit qu'il ne voulait pas qu'ils sortent avec irfbi. D'ailleur$ monsieur sait bien que madame de Sarmoise ne lui obéit pas toujours,
, M. DAILLY
Taisezrvous, et aljez attendre dans l'antidhambre une lettre que je .vais vous donner à porter. ^
FRANÇOIS
Monsieur^ faudra-t-il que je revienne après avoir porté votre lettre?
M. OAILLY. * #
OÙ voulez-vôuà donc aller ?
François!
C'est que j-ai mon frère qui est malade....
M. DAILLt.
Est-ce que votre visite le guéçirai Allez ^ittendre ma lettre, et vous me rapporterez la ïépohse.
(François sort)
MÈNE Vn. 411