KADAHE SORBET
{ation de ce café, potir qu'un autre en profite; tu ne ï^nses pas à cela, toi.
FLOHIMON.
Je crois en vérité que tu e» sérieusement amoureux de ta boifrgeoise.
VICTOR
A ne pas mentir, je lui suis* un peu attaché. L'habitude d'abord; et pqîs elle est si séduisante quand elle veut l'être ! Il n'y a pas ie fei^^me qui ait plus d'esprit : ce qu'elle a lu de romans est inimaginable.
FLORIMON.
"En vérité ? •
VICTOR
Je ne te mens pas d'im mot. Toutes les personnes qui viennent ici en sont dans l'admiration. Elle parle quelquefois pne heure de suite sans que cela ennuie.
FLORIMON. •
C'est un beau talent.
VICTOR
Quand elle est sur le chapitre du sentiment surtout , elle est étonnante. Elle sait sur le bout de ^on doigt tout ce qu'on peut dire là-dessus.
FLORIMON.
Est-elle bonne, au moins?
VICTOR
Oui , quand il y a du monde; car, avec noua, c'est un vrai lutin. Mais il faut le lui pardonner : elle n'est pas maîtresse de cela 9 ce sont ses nerfs qui en sont