SCENE V
MADAME SORBET, seule.
î Et qu'il me faille souffrir cela! Comment! je ne trouverai pas, dans tous les gens qui viennent ici, lin mari qui me débarrasse de cet animal-là! Je ne
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puis pas m'ei^défaire sans risqqer de perdre mon établîssement^^t , puisque je suis condamnée à être limonadière y encore faut-il quelqu'un qui se mêle de ma maison» Pauvre madame Sorbet ! avec mon éducation, le goût que j'ai -pour la littérature bI leschoses d'esprit, vendre du café ! êtfe assujettie au public ! me tenir toute la jpurnéé dans un comptoir pour essuyer les quolibets' du* premier sot qui se présente ! Quelle abjection ! Quel contrasté entre ma position et mes sentimens ! '