MADAME DE RT]DKN
Quoi qu'il m'en coûte , je prendrai sur mai , monseigneur**!*
L'ÉVÊQUE
Allez trouver voire Cile; comme la plus raisonnable î c'est à vous à faire la première démarche*
MADAME DF: RUDBWS.
J'y vais donc; mais n'oubliez pas les nouvelles que vous m'avez promises.
Non , non.
( FnAdamD de K^dapfi jiorL }
LA DànorïNii:.
Savex-vous que cette indigestion pourrait bien relever les actions de ma belle-fille ?
L'ÊVÉOLIE.
Je ne dis pas non. Pour la margrave , il est certain que ]*âge et le caractère de madame de Rosemberg conviennent beaucoup mieux.
LA BAROJ^JSE.
Là j n'est-il pas vrai ?
UÉVÊQtlË,
U ny a pas Tombre d^m doute.
SCÈ.\E IV. * •
(Cht!z miiibaie âc Eo^einberg, )
LOUISE, BtBER.
Je suis désolée que madame de Walter se soit trouvée là pour vous arrêter tout de suite.
scEriîE IV.
ÏIK
BTBEB,
Je o'ai fait que ce que tu m'as dit.
LOUISE
Tu m'as dit!
Que ce que vous m'avez dit*
LOUISE
Il est sûr que moi j'ai eu lUi bonheur* Quand Abraham est venu me parler de la part de madame de Rudeus j je savais déjà par le président Buttler*..
SIBEB.
Comment connaissez-vous le président Buttler?
LOUISE
Je ne puis pas souffrir qu'un homme me demande coniment j'en connais un autre. N'est-ce pas lui qui m'a fait entrer ici?
BIBEH.
Allons j continuez.
LOUlîiE.
Je ne sais plus où j*en étais. Le président Buttler est donc venu voir madame; j'étais curieuse desavoir ce qu'il lui dirait, et d'apprendre s*il était bien vrai que le margrave fût malade; pour cela, je m'étais collée contre la porte; mais on entend mal à travers une porte. Ma foi! c'était si important que quand le président est sorti, je n'ai pas été par quatre chemins, je le lui ai demandé à lui-mcmej il n'a pas. pu s'empêcher de sourire.
BIBER
Ah ! il vous sourit.
LOUISE
Est-il ennuyeux ce garçon-là ! il ne vous laisse rien achever.
BIBER
Quel crime y a-t-il à dire : « Ah ! il vous sourit ? »
LOUISE
Quand Abraham est venu ensuite ^ j'étais sur le velours; j'ai pu faire la dévouée tout à mou aise, assurer que je voulais mourir au service d'une maîtresse pleine de bonté pour moi. Qu'est-ce que je risquais? de faire monter Tenchère d'un coté, ou de pouvoir me vanter à madanîe de ma fidélité et de mon attachement si je trouvais plus avantageux de rester à son seî-vîce.
BlBER,
Ça fait trembler comme vous êtes fine.
LOUISE
Pas autrement que les maîtres, Esl-ce que le président n'avait pas été remettre une carte chez madame de Waiter avant de venir ici? Le grand-maré* chai, qui est censé être tout à madame, n'en donne pas moins ce soir un bal où sa disgrâce doit s'achever! Enfin madame de Greenschloff^ oiadame de Greenschloff elle-même, notre belle-mère, n'a-t-elle pas passé toute la matinée chez madame deKudens? Je ne parle pas de l'évéque , parce que ces raessieurslà il est défendu de tes Juger, Allez, allez ^ mon cher Bïber, eux et nous c'est la même chose,
diseu.
Qui donc vous a dit que le président , que madame de Greenschloff, que Tévéque*,.? • • •