SCENE IflII
HADAME DDBREI3IL.
Il a une pension qu'on devait augmenter.
MADAME DE CRÉDICOtJRT.
Promettez-lui de la faire doubler, de la faire quadrupler; que nous importe?
M. DE BRETIGNAC.
Il est peut-être désintéressé. ^
MADAME DE GRÉDIGOUBT.
Qui est-ce qui est désintéressé ? (m. de Breugnac lui fait un signe; eUe s'approche de lui. ) Elles u'out pas fait attention.
MADAME DUBRËUIL, k M. de Bretignac.
Plus j'y pense, et plus je trouve essentiel que vous voyiez M. du Rosnay. Je vais vous le présenter.
M. DE BRETIGNAC.
Je ferai là-dessus tout ce qui vous plaira.
MADAME DE CRÉDICOURT.
Puis-je garder la petite comtesse?
MADAME DUBREUIL
Mais certainement.
( Elle sovt avec M. de Bretignac. )