SCÈNE XX
M. DRAYEL, madimb DE VERSEUIL, monsieur et madams DE CAMBROUZE, madame DE SELMAR, ARTHUR.
MADAME DE CAMBROUZE, !i madame de Selmar.
Avez-vous fait bonne recette, madame?
108 LE SËBMON B£ SOCIETE.
MADAME DE SELMAB.
Mais non; mon oncle m'a porté malheur.
MADAME DE YERSEUIL.
Est-ce que monsieur Dravel ne vous a rien donné?
M. DRAVEL.
Non , madame , je n*ai rien donné.
MADAME DE CAMBROUZE.
Comme il dit cela ! Mais c'est que j'aurai aussi une quête jeudi, il faut vous y attendre ; et je ne serai pas d'aussi bonne composition que madame de Selmar. Tout le monde donnera, je vous en avertis.
M. DRAVEL.
Si c'est une condition , je paierai ma place comme les autres.
MADAME DE SELMAR.
Monsieur Arthur prétend que c'est par économie que mon oncle n'a pas assisté au sermon.
ARTHUR
Ah ! madame , vous me faites parler.
Ne vous en défendez pas , monsieur Arthur, c'est la vérité.