MADAME BABYLAS, LE COMMISSAIRE, M. DUBOURG
uo bouquet de roses k le maio, entreot d'on câtd du tbeltre, CATHERINE, «ntreol de l’autre i eusuite ROSE.
CATHERINE, apercevant soo maître.
O ciel ! monsieur ! mon maître ! (eii. » i.n. .ur tue^d.. ■naiiu de M. DujMurg. ) Moo cher maître! mon bon maître !.... Quel miracle!.... Ils vous ont donc repêché?
M. DUBOURG
La pauvre Catherine est-elle devenue folle?
ROSE, sortant de la boutique de nndame Babylas'avec on petit paquet qu’elle laisse
tomber aux pieds de monsieur Dubourg , et sur lequel elle se met k genoux.
Monsieur Dubourg! Mon protecteur, mon bienfaiteur! Je suis sauvée ! Il ne m’abandonnera pas. ( eu. lui i»iM U pan de ion bibit. ) Ne nous quittez plus, monsieur, n’ayez plus tie mauvaises idées. La vie n’est déjà pas si longue; ce n’est qu’un peu de patience à avoir.
M. DUBOURG , dans 1« plus grand e’ionneoient.
Quel jeu est cela?
MADAME BABYL.4S , qui s'rtaîl rangea dans un foin du tbrilre a«ce U commissaire.
J'avais toujours dit que ce n’était que des mensonges, et que nous reverrions monsieur.
M. DUBOURG, ,li;p.fa.t
Sr nioqnr-f-on de moi?
LES I.\TERPllETATIONS.
LE COMMISSAIRE, mIubdI M. Duboorg.
Monsieur
M. DUBOl'RG.
Quoi! vous aussi, monsieur le commii^ire, vous vous mettez de la partie?
LE COMMISSAIRE
Un malentendu, sans doute
MADAME BABYLAS , te hilaot d’interrooipre io cocBoii*»air*.
Oui, oui ; à cause de la philosophie moderne.
M. DLBOURG.
Qu’ai-je à démêler avec la philosophie moderne?
LE COMMISSAIRE
Taisez-vous, madame Babylas. •
M. DUBOORG.
Aurais-je été dénoncé comme philosophe? Que me veut-on ? Je n’ai pas de place , je n’en demande pas; et cependant je ne fais aucune düBculté d’avouer que je me conduis par conscience comme tant d’autres ne le font que par ambition.
LE COMMIS.SAIRE.
Monsieur, il ne s’agit pas de cela.
M. mJBOÜRG.
Depuis que j’ai l’âge de raison, je ii’ai jamais manqué un seul dimanche, une seule fête.....
LE COMMISSAIRE
r.ela ne me regarde pas. >
SCX^iE X\1I.