SCÈNE XI
M. DE BRÉCOURT, madame DE BRÉCOURT
KkVDAME DE BRÉCOURT, ^ wa mari qui eit prdt !i éclater.
Paix ; modérez- vous, mon ami, mon bon ami, par pitié pour moi , je vous en conjure. Rentrez un instant chez vous.
M. DE BRÉCOURT. ' '
Vous m’avouerez que c’est trop fort.
MADAME DE BRÉCOURT
Venez, venez. Il y va de votre dignité... Je comprends tout ce que vous devez éprouver , je le partage; mais venez. Quelques minutes vous suffiront pour reprendre le calme qui vous convient dans cette circonstance. Ce serait faire trop d’honneur à ce Pygmée que de le laisser jouir de son triomphe, (eu.
traîne doucement Itf. de Br^cotxrt , qui aort du tliv4tre , et elle revient prèi du bureau •ur lequel elle prend le rapport xecretÿ elle le dcclûre aa’lu en jeter les morceaiu. Ensuite elle eotr'ourre la porte extérieure, et dit d'ttDuir Irès-puse.) Picot, vous
pouvez laisser entrer.