M. FAUSTIN , M. THIERRY
M. THIERBY.
C’est vous, monsieur FauStin? Nous ferez-vous voir bientôt quelque chose de "neuf? Notre préfet a-t-il levé son veto? Je voudrais bien savoir pourquoi on est si facile à laisser jouer des mélodrames où le peuple va puiser des sentimens de férocité, quand on se montré si méticuleux envers des autenrs qui
LA DESTLTVTION.
.n’oiit d^uutre but que de faire rire la bonne société. Tout est biaarrerie. • '
M. FAUSTIN
' La bonne société qui veut rire n’a qu’à regarder autour d’elle.
’ M. THIERRY
Alors, à quoi vous occuperez-vous ?
M. FAUSTIN
Je rirai aussi.
M. THiEimy.
En réduisant à rien notre théâtre, comme elle le fait, l’administration devrait au moins commander à ses agens de donner des réunions, des bals. On ne 'sait plus où se rencontrer.
SCÈIVE XXI.