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je veux me lier désormais. .Savez-vous qu’il est venu .'lujourd'lmi de Madrid deux très-grands politiques jwiir se concertei- avec moi ?
LA COMTES.sk.
Je ne savais pas si c’étaient des politiques.
LE COMTE
. Il ^ pc^are des choses extrêmement importantes. ,Cie]!^ç’allez pas' parler de cela à ma mère. Dans sa j^ej^elle serait capable de faire quelque indiscrétion qui nous perdrait. Oui, madame la comtes.se, vous témoin avant peu d’une de ces révolutions qui cbaogent en un instant la face d’un royatune. Tout &• tram^ dans l’ombre et par des personnages qu’il est impossible de soupçonner. Des lettres confidentielles.circulent dans toutes les directions, et la plupart de mes domestiques sont employés , dans ce raoment-ci, à porter celles que nous avons écrites ce matin... Vous êtes mon épouse, associée à mon sort; je 'ne dois avoir rien de caché pour vous; aussi n’bé-
siterai-je pas à vous dii ( Il la prend par U main elVemmèae s
} it un coin
•imLcifre.) que quand les peuples vont d’un côté et le gouvernement de l’autre, il est presque, impossible qu’ils marchent d’ensemble.
LA COMTE.SSE;
Et que ferez-vous à cela?
LE COMTE
Nous changerons le peuple ( La comleisc le détourné pour rire.) totalement, entièrement. Cela a l’air d’un tour de
LE
force. Écoutez, écoutez. (d>bi catuumcBl, Pfu|UiUa parait 11 la |ibrtf ; «Ile fait »igiM à U coniteite , (]ui quitte U fcène. ) ^