SCÈNE V
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MADAME LiOKIOLi, AGATflE , LALLEMAND , uo |wu ivrt.
MADAME LOniUL.
Que me voulez-vous, Lallemand? ‘ ■ ■ *■ ' -•
r LALLEMAND.
Matanie, che fiens temanter à fous, si fous êtes * touchours dans l’intention pour me renfoyer.- ..
AGATHE , il'un too d’impatience.
• Cest convenu. . •
LALLEMAND
Ch’ai pas l’honneur te parler à fous, mamzelle Agathe.
AGATllE.
^ Comment osez-vous vous présenter devant madame dans l’état où vous êtes ?
MADAME LORIOt.
C’est vrai , Lallemand , vous avez bu.
LALLEMAND
’ Che cache pas à matame. Che afais pas le cou- ^ radie sans ça, et ch’ai dit : 11 faut poire un petit
' coup, et ch’ai pu un petit coup. Mais matame ne toit pas craintre que che perte le respect ; car quand ch’ai pu, ch’ai encore plus de respect que quand ch’ai pas pu. C’est mou nature.
lU LE POlIVOin E\ QITEÎVOUILLE.
MADAME EoniOL. j
Je VOUS ai dit, I-alloiiiand , que vous vous tui iriez: je lie puis pas vous dire à prcscul que vous ne vous en irez pas.
LALLEMA.Va
Partonncz-nioi , luatame, vous pourriez tire à moi, parce que che serais content.
MADAME LOniOL.
Mais j’aurais l’air de ne pas savoir ce que je lais.