CE1VE VU
MADAME DALmVAL.
Il vôtis reste encore des amis.
M. Vn-BRITN.
‘ • Ah! madame, aucun comme celui-là.
MADAME DALINVAL.
.f Toüt n’est pas fini d’ailleurs.
« m. YILBRCN, regardant fixement madame Daltnval, «t oubliant sou roi* « #
' 1 d’afllige.
« .Cela est vrai pourtant.
MADAME DALINV AL.
, ■ ,'Qn revient de si loin.
MAÜAM
• réchapper-
M. VILBRDN.
MADAME DALINVAL.
i*. %J1 faudrait un miracle.
M. VILBRUN.
J- ^ ^Mais n
MADAME DALINVAL.
M. VILBRUN.
•M^J^t impossible.
■ MADAME DALINVAL.
* se wit tous les jours.
• Il, h VILBRUN.
N Vous croyez?
» , Cct*tdindnciit«
) MADAME DALINVAL.
A Kjjj r- ^
• ' ■ ‘il .
LA SOCIÉTÉ IXTIME.
M. VILURUN.
Vous en connaissez des exemples? ***^yjt^*l^
MADAME DALISVAL.
Mille.
C’est consolant.
* ft»
M. \1LBRUK. recomroonçaii t it pleurer. •
Il peut vivre encore trente ans. ^ ^ 'M ,
VILBHU^, pleuraat plus fort.
MADAME Da\UNVAL. ^
Qu’il en vive quarante! 'S *
MADAME DAUNVAL. i4s.» ' ^
■ * j. Il peut vivre plus long-temps que vous. \
• C’est tout ce que je désire.
M. VILBRDN. avec DxplusioQ du sangloti. '