‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 80 sur 254 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

^ MàôÏME DALINVAL. M VILBRUN. madame JOMAR ,

■ ■ • LÉONTINE

MAOAMK JOMAK , d'nne voix

Suis-je de parole, nia belle ? (Madame Oalinval lui fuit ti^ae

(Ü. (i^îrier mtrios haut «u lai muDtrunt M. Vilbriin.) OSt^CC cloilC (JUÎ

%i arrive * ?

MADAME UAI.INVAI., iMienü-voU

t , ^Î1 est au moment de perdre un cousin auquel il ' 4^tait fort attaché.

j ,, .. MADAME JOMAR,lf-.ir.m*iit.'

«• f' là- .MADAME DALINVAL.

lui laiss»' vingt mille livre.s de rentes.

. ‘ '^j^ril possible! Mais savez- vous que c’est superbe. *

revcrencu b M.TUhraa de l'air du plus vif interet; M. Villtrunlui rend ^

*.^4 y Quel beau parti pour Léontine!

' Vdus m’v faites penser: il faut que je lui eu

MADAME .lOMAR

'• km '-'

\ 'J* fQuoiJ tout de suite, au travers de spn chagrin!

I * fc * ‘ . -

’ TDSn» ccUc scène > uiuüâtnc JiMn.Tr et Lcoriline se placent à une cxlré' ^miié yfu ^éàlre , cl M. Vilbrun ichIc h l'autre, tlnns ratlituclc tl'mi à^omoie ii<;eabtë de trUlcs:^e. Madame Oaliuval est au milieu. • ' n '

LA SOCIÉTÉ I.\TIMi:.,

»j» ,îv.

MADAME DAUKVAL. ‘ .

Oui, oui. C’est quand les hommes sont fortement *1 émus qu’on en obtient meilleure composition. D’ail-^ lejirs ne m’avez-vous pas dit qu’il avait déjà pensé à * ^ votre fille ? -, ^ ^

MAUAIIE JOMAR.

A là bonne heure; mais il n’avait pas ce surcroît^ de fortune. (

MAI)AME DAUNVAL.

^ ^ < Raison de plus pour se presser. I.aissez-moi faire. ^

Engagez seulement Léontine à me seconder de queV* * ([lies mots, ou seulement d’un regard. *■ ^

Vous ne l:i connaissez pas. C’est le caractère leir ^

• . plu.s' intraitable; elle s’est fait une dignité si ridi-

^ cille..

' MADAME DALISVAI.. =

Plus bas donc; il nous regarde. N'importe, je vaisi, {

tonjoni-s jeter «pielques paroles en l’air. ^En«>. <tou«meni^^ . I

- ttl atec un maiMtien coinpAAi*, l'aulre evlrcinlt^ iiutIi«Âtre , trouver M.

^ y ollo parle leu, et qui lui répond <U même. )

r MADAME JOMAR, à ilcKü-^oii j w fille qui cal occupée i feuilleter un li

VilbruD \ e

’.r un 9

.\.s-tu entendu ce que madame Dalinval me'di^ '

'sait?

^ Non.

LÉOMINE.

" ' MADAME JOMAR , a>anl l'air Ht Urt <lan. 1< litr« que lirnl u fille.

r- * VL,

Ei-iÇ'»*-' . Monsieur Vilbnm hérile de vingt mille livres d*û

AV.iV Y * •. ^ P. »

' ' » rentes. ^ •

Dl$iti2^d (irwOglc

SCEJfE IX.

i.VJ

, ^ l.I^bSfTlNK* â uii ail- de |riind« imoucianrr.

i ^ ^li.s uiuti cmupliiucnt.

\ Â MADÂMK JUM AU , les yetti tmi}uui's fiti'& lUr le livre.

^ ♦ î’yrjè^ insupportable Véritablement, ma fille,

is feriez croire que vous n’avez aucune sensibilité.

‘ * 6bnnaÎ!^z monsieur Vilbrun; vous voyez qu’il

*'eæqSms lè' chagrin, et vous vous obstinez à ne pas veux <lc (lessus un inéchant livre. ‘

• ' ^ • I.EONTINK. J

inaman , que faut-il donc regarder pour con- • f ^ scier rn^sieur Vilbrun ?

»UI>A»!E .rOMAn.

oijioqrs dé l’ironie et de la sécheresse. < kiio nrenj un»

jpl’elle etMuine. Leuatine contume de »*occupi;r d« «un litre , et toute» deut VAL . qui a d’alwrd parte* J>a» à M. Tilbruu , ritivs uii peu la \oix.

}|||^tne esr aiirtable ; elle est douce; elle est ^e^elle compatira à vos chagrins, et je ne doute jiqii’elle ne finisse par vous rattacher à l’existence.

^:VUpMlil Mtupire, bni»ï« lus V«ux, et ret»m)*c dans «a rArerte. Madame Dalit>- < et l'iipiinxJie de nradame Jomur» k qui elle dit arec vitesse ; ).

phbses vont mieux que je ne l’espérais. Dites-moi

, dê' suite ^ que vous coniptez donner en mariage's

9* MADAME JOMAH.. ' ' . ,

la - charge de son [lère, d’abord et à peir '* . (aBtc mille francs.' - *. . .

tcl«n»mr à M. ViUtrun avec l^ni«'mè mainiien et les lucmt* • *

•• pret-aiilinns rjiie la première ^

IManitt cent mille francs de dot, outre la* i*'

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