I.A SOCIETE I.NTIME
charge de son père, qui est fort lionujable et assez ' lucrative. Quand unç femme que l’on aime apporte** ,J( de |)areils avantages...
M -VILBRIjN, du Uiu le plus iiiclaiicoliqur.
Dans la situation d’esprit où je me trouve, vous'* * 1
croyez bien tjue les honneurs ne me touchent guere;. . • . je ne sens que trop qu’il me sera impossible d’ap-^ plici lier désormais mon esprit aux choses de ce monde. « '
iliquer désormais mon esprit aux cnoses ue ce monae. ^ Non, madame, une charge ne me convient pas ; et’<^ puisque vous avez la bonté de m’offrir la main ^ de votre jeune amie pour essuyer les larmes quiè ' * pèsent sur mon cœur, je vous avouerai que, j’aimç- .• ' rais mieux que sa dot fût toute en argent comptant.|^
; 11 loujilrc , passe la maiu sur ses Teux , ot entre oègUgenjcucQt daus le caUoel dê'ma- ^ * '
zlatui* Dalinval. ) ^ ^