XIX. Per aquere carrerete
Que passa la pourcerete :
Aqueste que l'espia, Aqueste que la gaha, , Aqueste que la pela,
Aqueste que la minya, Aqueste que dise : Piu ! Piu !
Dalz-m'cn drin per raniou do Diu I
Par cette petite rue - Passa la pourcelle: — Celui-ci la regarda, — Celui-ci la saisit, — Celui-ci l'écorcha, - Celui-ci la mangea, — Celui-ci disait : Piu/ Piu/ — Donnez-m'en un peu pour l'amour de Dieu !
Cette finale, plus touchante que toutes les autres, si j'ose le dire, appartient, je le crois, au béarnais seul.
On joue encore aus digtz, aux doigts, de la manière suivante :
L'enfant se tient courbé, le visage sur les genoux de la personne qui parle ; celle-ci a les mains sur le dos de l'enfant, et lève les doigts, par un, deux, trois, etc. On demande à l'enfant combien il y a de doigts levés, en disant :