LIV. Hayam bii, biengue d'oun bienguel
Ayons du vin, quelle qu'en soit la provenance I — Nunc est bibenduml disait Horace ; et lui, non plus, ne buvait pas toujours du pur Falerne, du vieux Massique. Il écrivait à Mécène, Orfexx, 1. 1, Vile potahis modicis Sabinum — Cantharis... a (Chez moi) tu boiras dans de modestes coupes un pauvre vin du Sabinum .... )>
En Béarn, des buveurs, moins modérés qu'Horace, ajoutent, le verre en main :
Pinta dinqu'a Nadau, et, lou qui pousque,
Dinqa'a Pentacouste ; Si lou bii ey bou, Dinqu'a Marterou, Et, si ey bou lou bii, Dinqu'a Sent-Martii.
Pinter jusqu'à Noël,et, sil'on peut, — Jusqu'à laPentecôte ; — Si le vin est bon, — Jusqu'à la Toussaint,— Et, si bon est le vin, —Jusqu'à la Saint-Martin.