TOME m. a
5Si ROBERT {.{: PI^9LE,
Bm n'fisft plu» vrad»
ARLEQUIH.
Ah ! monsieur le Diable , sans tos griffes , Je tous cmlMraïaaerais de bon cœur.
BOBERT.
Eb bî«n , embrassez.
ARLEQUm.
Non , non , à bas les pâtes.
ROBERT
Yons Yonlez épouser IsabeDe ?
ARLEQUIir.
Oui ; mais il y a un M. Pécata...
RQfERT.
Qui est votre rivai ?
Ouif ToiUi le diable,
ROBERT
Eh bien , le Diable vous en défera e€ vcms rendra
heureux.
ÀRIiEQyil^.
Le Diable ?
ROBERT
Oui ! Bobert k Pîfible, yoili comme 0*91 appelle.
ari«e;quin.
C'est donc voua qui AVe« invenlé b «ftwe à Robert ?
ROBERT
Tai bien inventé autre chose.
ARLEQUIR,
Cela me donne beaucoup de confittice en vous , la saucée à Robert.
PROVERBE. r)55
ROBERT
• Eh bien , vençs avec moi nu scibbal v tous mea ennuradef tou& recevroiil; bien , et ils ae prêteront ave^ plaisir à vous rendre service*
ARLEQUIN
An sabbat?
ROBERT
Oui.
ARLEQUIN
Mais, par où faut-il aller?
ROBERT
Tenez , donnez-moi la main, ou plutôt, suivesmoi , et nous allons y être dans un moment.
ARLEQUIN
Comment ! U fi^ut quç je me donne au Diable pour aymr Is^bell:^?
ROBERT
Sans doute. Voici les parens dlsabelle , venez.
ARLEQUIN
Allons , marchez , je vous suis.
(Ils senyoleiit toui le* deux.)