‹ Proverbes et comédies posthumes de Carmontel (volume 2)Chapitre 44 sur 166 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

M—. DE BIRMONT, M*^'. DE RAVILLE, LA COMTESSE, M. DE SAINT-AVESNES , L'ABBÉ , LANDEBlY.

LANDERY, annonçant.

Madame de Birmont , madame de Raville , M. de Saint-Avesnes , M. TaLbé d^tières.

LA COMTESSE

Ah ! mesdames , vous arrivez bien tard.

M"»«. DE BIRMONT.

Ce n*est pas notre faute , madame ^ c*est que , dans cette saison , les jours sont aussi trop courts.

M"», DE RAVILLE.

Et votre santé , madame ?

LA COMTESSE

Vous atez bien de la bonté , madame.

«"•. DERATILLE.

Et M. le comte de Clomberly ?

LA COMTESSE

n a un peu de goutte ; mais aujourd'hui , il ne souffire presque pas. M. de Saint-Avesnes , madame votre mère ?

M. DE JSrAIlVT-AVESNES.

A mcff^eîHe; lellemiix^bacgé delMaiBooup ideclMises pour vous , madamg. Qi

XiA COMTESSE.

Je viens de lui^crire> M. FAbbé, vous êtes toigours grand écuyer ?

TREIZIÈME JOURNÉE. i3i

L'JIBBÉ.

Comme cela , niadame ^ des chevaux , de la musique. •••

M"*. DE BIRM ONT.

Oui , oui , madame ; c^est un joli siget !

LA COMTESSE

Ccmment doac ?

M—. DA RAVILLE.

C*est lui qui est cause que nous sommes arrivées si tard.

L'ABBÉ

Moi , je suis cause de cela ? et votre vache n'était pas encore pleine , quand je suis arrivé chez vous.

M»«. DE RATILLE.

Il a des expressioBS !•••

L'ABBE

Mais bek est vrai. Il n^ a qu'àdenitfider A made* laoîseUe Julie.

ML"'. DE RAVILLE.

Allons ! quelle histoire !

M»*. DB BIRMONT.

Imaginez -VOUS, madame , qu'il avait oublié sa trompe.

L*ABBÉ

Je vous réponds que ce sont mes gens qui l'avaient oubliée. Je la leur avais bien recommandée , et j'ai appris que mes chevaux étaient partis , et qu'on l'avait laissée dans mon écurie.

M*«. DE RAVILLE.

Il a fall4 renvoyer chercher , cela nous a retardés de plus d'une heure.

LA COMTESSE

Comment , il ne pouvait pas venir sans Favoir ?

i3i LA SAINT-HUBERT,

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