SCÈNE III
M. DE CLÉRY, M. BOURTIBOURG.
BC DE OLÉRY.
Ah ! VOUS voilà ! c^est justement vous que je cherchais.
M. BOURTIBOURG.
Monsieur , on a dû vous dire.....
«44 CO^^TEÊLSATXJBSS DC PAUUS-SOIAL,
K. DE cûmx.
Je ne crab pas qa'dle ▼<
M. DE CI.ÊBT.
Si Maatargaal tous CDlcndait, il ^ car il se Teot pas qœ j*aie de
M. B0irKTIB01im&
Poorqnrn doue eda?
M. DE CIJÊET.
n ]i*ea aadt rien ; anmoins jeleporienis.
M. BOUETIEOUEG.
T a-lril li de qnoi yoos arrteer ?
M. DE CI.ÉET.
Oniy parce qiie je Toodrais Incn le corriger de son humeur ; mois je ne Toodrais pas Im âéphate.
H. BOUETIBGUEG.
Yons ayez sûrement tos raisons ?
H. DE CLÉET.
Mes raisons sont qne je ne connais pas de plus honnête homme , et qne je Faime heanconp. Cepen* dant, si tous Ironriez quelque chose qui pût me con- ▼enir.«««.
M. BOUETIBODEG.
Yons le prendriez ?
M. DE GLÉRT.
Poanm que Montorgneil ne pût pas s^ea douter.
M. BOCETIBOUEG.
Eh bien , laissez-moi faire \ il n ^ saura rien que lorsque le marché sera conclu.
M. DE GLÉRY.
C'est là ce que je veux.
M. BOURTIBOURG.
Je le vois venir , laissez-moi faire.