‹ Proverbes et comédies posthumes de Carmontel (volume 2)Chapitre 86 sur 166 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

M. DE CLÉRY, M. BOURTIBOURG.

BC DE OLÉRY.

Ah ! VOUS voilà ! c^est justement vous que je cherchais.

M. BOURTIBOURG.

Monsieur , on a dû vous dire.....

«44 CO^^TEÊLSATXJBSS DC PAUUS-SOIAL,

K. DE cûmx.

Je ne crab pas qa'dle ▼<

M. DE CI.ÊBT.

Si Maatargaal tous CDlcndait, il ^ car il se Teot pas qœ j*aie de

M. B0irKTIB01im&

Poorqnrn doue eda?

M. DE CIJÊET.

n ]i*ea aadt rien ; anmoins jeleporienis.

M. BOUETIEOUEG.

T a-lril li de qnoi yoos arrteer ?

M. DE CI.ÉET.

Oniy parce qiie je Toodrais Incn le corriger de son humeur ; mois je ne Toodrais pas Im âéphate.

H. BOUETIBGUEG.

Yons ayez sûrement tos raisons ?

H. DE CLÉET.

Mes raisons sont qne je ne connais pas de plus honnête homme , et qne je Faime heanconp. Cepen* dant, si tous Ironriez quelque chose qui pût me con- ▼enir.«««.

M. BOUETIBODEG.

Yons le prendriez ?

M. DE GLÉRT.

Poanm que Montorgneil ne pût pas s^ea douter.

M. BOCETIBOUEG.

Eh bien , laissez-moi faire \ il n ^ saura rien que lorsque le marché sera conclu.

M. DE GLÉRY.

C'est là ce que je veux.

M. BOURTIBOURG.

Je le vois venir , laissez-moi faire.

Page 1