TOME III
LE MAKQUIS.
Il n'est pas question de sa beauté.
LE GHEYALIEB.
Que voulez-vous donc dire !
LE MARQDIS.
Qu'elle vit à présent avec un offider de dragons , qui lui mange tout ce qu'elle a , et qui lui fait croire qu'il l'épousera.
LE CHEYALIER.
Je ne l'aurais jamais crue capable de cela !
LB MAEQUIS.
Vous plaisantes , Chevalier ?
LE GHEVALIEII.
Non, en honneur. Tdl connu son mari^ il l'avait épousée par amour.
LE MARQUIS
Je le sais bien. Ne s'était-elle pas fait enlever?
LE GHEYALIBR.
Je crois que oui.
LE MARQUIS
Eh bien , voilà ce que c'est.
LE CHEVALIER
Mais y elle doit avoir cinquante ans.
Cela ne fait rien ; l'amour est de tout âge , comme vous savez y Chevalier.
LE CHEVALIER
Ma foi y monsieur le Marquis , vous m'apprenez là des choses. ...
LE MARQUIS
Qui ne vous rendront pas vos vingt-cinq louis.
LE GHEYALIER.
Non , je vois trop qaHls sont perdus.
LE MARQOIS. ,
Ah ! voilà le comte de Yaugirard , il faut que je lui parle.
LE CHEVALIER
En ce cas , je vous laisse , monsieur le Marqpiis.
LE MARQUIS
ilhevalier , vous nous abandonnes depuis qùel^jue temps ; venez donc diner avec nous.
LE CSEYALIER.
J'aurai sûrement cet honneur-U un de ces jours.