SCÈNE IL
M. DE CLAIRANGE , M lle . HONORINE , JUSTINE.
M. DE CLAIRANGE.
Ce n'est donc pas assez que votre mère fasse à chaque instant les choses les plus extraordinaires , il faut encore que vous la secondiez !
M l,e . HONORINE.
J'ignore...
M. DE CLAIRANGE.
Non , vous n'ignorez pas qu'elle veut marier votre sœur à Rosan , il est inutile de le nier. Sans m'en dire le moindre mot, elle fait cet arrangement, et lui laisse une lettre qui le propose à son oncle ; et, sur ce qu'il hésite à la faire partir, vous vous en chargez.
M ,u . HONORINE.
C'était l'affaire de ma mère , j'ai cru devoir suivre ses intentions.