SCÈNE VIII
M. DE ROSAN, seul.
Ma résistance rainerait tout ce que j'aime ! Quel sacrifice affreux veut-on que je fasse!.... Mais pourquoi faut-il qu'il y ait au monde deux hommes si déraisonnables que le comte et le baron ? Hélas ! est-ce d'eux seuls que je dois avoir le plus à me plaindre ? Si j'avais pu toucher le coeur de l'ingrate que je ne peux cesser d aimer , mon sort était trop heureux ! et c'est elle qui m'engage avec une autre ; la crainte sans doute qu'elle avait que je ne traversasse ses desseins sur Saint-Alphart , lui a fait saisir ce projet. ( Il lit une kurùé ) Tout me Contrarie ; jusqu'à mon oncle , qui m'écrit qu'il se rend à mes voeux.,.. Je lui parais devenir raisonnable en voulant me marier -, il renonce pour cela au projet qu'il a formé pour lui-même , et , en conséquence, il m'assure tout son bien» En refusant, il ne verra en moi qu'un monstre d'ingratitude ! comment sortir de ce précipice affreux ?