TOME I
LE CHEVALIER
Des égards!
Oui ; ainsi je suis bien éloignée de vouloir plaisanter sur la passion que vous dites que vous avez pour moi.
LE CHEVALIER
Et que j'aurai toute ma vie.
Je vous avoue que je me suis trouvé)» embarrassée vis-à-vis de mon mari, à votre sujet.
LE CHEVALIER
Ocîél!
LA 6ÔMTÉSSE.
Et j'ai cru que vous voudriez bien partager mon sort , et m' aider dans le moyen que j'ai imaginé pour détruire les soupçons qu'il pourrait avoir que je vous
aimais.
LE CHEVALIER
Ahf iîna qua me demander ce que j'en crois, il ne verra que trop combien je suis sans espérance !
En lisant vos lettres, il a dû voir éé A (jue vûus penser.
LE CHEVALIER
Et c'est pour cela* que Vous les lui avez dotatnées.
Je neleskri «point données ; mais. il les a trouvées, dans un moment ùà il méritait d'être mieux récompensé d'une action généreuse ; oui , de l'action du monde la plus honnête pour moi.
LE CHEVALIER
Et qui vous a touchée , sans doute ?
Oui , monsieur ; car il est rare qu'un mari qui