‹ Proverbes et comédies posthumes de CarmontelChapitre 42 sur 256 · ACTE I, SCÈNE. V.. io · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE. V.. io

M. DE MARCI, riant.

. Oui , oui.

M»« DE BLÉRANGE.

Vous riez ?

M. DE MARGI.

Quelque jour je me moquerai bien de Saint- Albe.

Si vous alliez me trahir ! . . . .

M. DE MARCI

Je vous donne ma parole d'honneur que vous n avez rien à craindre. Cette idée me plaît , et je vous seconderai , soyez tranquille.

M me . DE BLÉRANGE.

Je lui ai fait nommer , par mademoiselle Prédèau , un homme en Bretagne à qui il a adressé toutes ses lettres pour suivre ce prétendu procès. Cet homme lui mande que le procès est ingagnable , et M. de Saint-Albe nous dit toujours le contraire.

M. DE MARCI

Son dessein est sans doute de vous tromper généreusement.

M me . DE BLÉRANGE.

Je n'en saurais douter. Ah ça, vous me promettez...

M. DE MARGI.

Sûrement. J'entends quelqu'un.

M me . DE BLÉRANGE.

C'est sans doute ma mère qui revient.

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