‹ Proverbes et comédies posthumes de CarmontelChapitre 5 sur 256 · IA CO»¥E«SE · texte numérisé non relu

IA CO»¥E«SE

Il est vrai que cela est le {dus agréable du monde ! D abord , on ne voyaU pas trop , k çautQ d$P arbres.

J,E CHEVALIER

Il fallait les fair*. éJagHflr.

Je l'ai demandé > Ç% cefe a été fait tout de suite. Mes gens m'ont bien dit que , si je le voulais , ils les feraient mourir ; qu'ils avaient un secret pour cela.

LE CHEVALIER

Us l'emploîront.

Que voulez-vous quej y fasse?

LE CHEVALIER

Cependant, si tout le monde en faisait autant, le rempart ne serait bientôt plus qu'une rue.

C'est ce que dit le Comte.

Ah ça ! il faut que j'aille m*habiller.

io LA MAISON DES BOULEVARTS,

Ce n est plus la mode.

LE CHEVALIER

Mais, je dis, ôter mes bottes, mettre de la poudre.

Et que devenez-vous aujourd'hui ?

LE CHEVALIER, écriant.

Ah ! je l'avais oublié !

Quoi donc ?

LE CHEVALIER

Je dois mener des femmes voir le jardin du Maréchal.

Il ne faut pas de protection pour cela .

LE CHEVALIER

Non ', tout le monde y entre.

Est-ce quelles vous attendent ?

Oui, vraiment. Ma.foi, j'ai envie d'y aller comme je suis.

Que n'y vont-elles seules , ou avec d'autres ?

LE CHEVALIER

Non ; elles ne veulent pas y aller sans moi .

C'est une fantaisie , cela.

LE CHEVALIER

Oui , oui. Vous avez raison ; quand elles ne me verront pas , elles iront peut-être toutes seules.

A R M A ]N,D , annonçant .

Madame de Vermilly.

COMÉDIE. h

LE CHEVALIER

Àh ! diable ! Il faut que je m'en aille.

Quand vous verrai-je , Chevalier ?

LE CHEVALIER

Incessamment.

Page 1