SCÈNE IL
M me . DE BLÉRANGE, M. DE SAINT-ALBE.
Quoi, c'est toujours vous-même qui venez m'ouvrir?
M" e . DE BLÉRANGE.
Je dois épargner à ma mère jusqu'à la moindre peine , et puis , comme il n'y a que vous qui veniez nous voir....
Achevez , belle Laurence.
M me . DE BLÉRANGE.
Je ne crains point , comme elle , que personne veuille attenter à notre liberté.
M. DE SAINT-ALBE, à part.
U semble toujours que son esprit retienne l'expression de son cœur.
M me . DE BLÉRANGE.
Que dites-vous donc ? Ah ! voici ma mère.