‹ Proverbes et comédies posthumes de CarmontelChapitre 76 sur 256 · ACTE II, SCÈIfE IX. i3q · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈIfE IX. i3q

Moi?

M me . DE BLÉRANGE.

Oui , lorsque vous me disiez que dans le monde on était bien loin de savoir aimer.

Eh ! je le pense encore.

Bip". DE BLÉAANGH.

Ingrat !

Moi , ingrat !

M»«. DE BLÉRANGE,

Sûrement vous Fêtes si vous n'êtes pas sensible à tout l'amour qu'on témoigne pour vous. Comment , avec une àme comme la v6tre , vous plaîses*vous à en douter?

El c'est vous, Laurence, qui me faites ce reproche , après tout ce que nous avons dit tantôt ?

M*». DE BLÉRANGE.

C'est parce que je connais votre tiodur , que je sais qu'il est fait pour être heureux , qu'il doit l'être , et «ju'il lé sera.

Ah ! que vous le, deveniez * c'est tout ce que je délire.

M œe . DE BLÉRANGE.

Sûrement je le serai.

Vous le serez ? Cette certitude

M. DE IftARCï.

Ctt*t bieïit là le moment è& disserter mr le bonheur*, il faut sNoccttfper dfan jfcuir ^ et ptomptement. Allons , venez. Demain , mesdames , nous vous reversons, et tout aéra terminée ■

i4o LA SINGULIERE DÉLICATESSE,

M He . PRÉDEAU.

Adieu , messieurs.

M. DE SAINT-ALBK

Adieu, madame. (D'une voix faible.) Adieu, Lau- - rence.

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