DE MÀRGI, ironiquement
Dès que tu en es persuadé
Madame d'Orceil ne m'a-t-elle pas dit que sa fille ne m'aimait plue ?Que cela soit ou non , elle sera fort aise que je ne m'oppose plus au projet qu'elle a de la marier.
M. DE MARGI.
Tu as raison. La voilà qui vient.
Je t'attendrai chez moi.
M. DE MARGI.
Non , non ; je serai bientôt de retour.
Puisque tu ne veux pas te charger de ma lettre , assure bien Laurence... .
M. DE MARGI.
Ne sois pas inquiet.