SCÈNE
» Qhf que la ^li^rre est une hoirible chose, et n qu'il me tarde de la voir enfin <^Bser ! Hélas ! » rien n'aimonce que nous touchions au- terme».. » J'ai bien besoin dîêtre coiasolée : je pense tou- » jours à ce pauwe Eugène , ^^ jeune, si faible. ... » commeiKt résistera-l-il à la fatigue des marches , » s'il échappe au danger des batailles? Je tous en » prie , tâchez de mé rasi^urer^ car lorsque ces » Mées-làmeprenaent, je n'eb^iste pas. Adieu, mon » ami ; népondez-moî très-vite et très*4ongueii]«nt, » il me tarde de vous Ure , en attendant que ye K vous embrasse comme je vous aime , c'est-à-dire » du meilleur de mon. cœur.