SCÈNE V
( La Ghaja»lK« (le Stamb . ]
BICHARD.
Comment ! vous êtes tous logés de cette mattîère ?l . . Qtiand jè compare cette chanïbre à celle que fôccupaîs me de La Harpe , dans fe temps de mon cours de droit, je «uîs vraiment honteux : j'avais de vieux murs tout noirs pour point dé vue, et deux mauvais plâtres de Vokaire et de Rousseau pour seuls omemèns. Ici, ui^e campagne admii^able ; ua pîaAo. .. o'est^ diélioieux ; vous^ ne dewejt avoir que' de» idées m&tes.
* SGiNÊ T. 3§
ïout e^ ^ni p^ift étéver l'âme est ée dent Wius cherchons à nous entod^ei^. La musique et l'aspect 4e kt nàtepe ^fipesèfit à Fanràm* et an patrioiisHies.
* RlQlfâfta
U est excellent ce piano. . . Jouez-moi doué ^dèfque valses.
s'fàjji.
Oh ! ce n'est poînt comme objet dé di^frabtîori que cet instrument est îcî. . . L'homme vulgaire se délasse avec la musique ; Ifhômfûe libtô àé fortifie par son secours. Ge n'est pas la musique. de i'esprk qpe ïé Bur^citen cidtâ^é ^ 6'ést éelté étr éœ^r , celle 'Xpn ivows jette dans celte agifa^n y AaAÉ cette extase qui font du Watfe Un? héf osi
Moi', j' aifi^Ia Dàiisîqire ée toute espèce', ^oïnSru qu'elle soit boâHé...- AH ! bon Dîéu !... c^éit^tié que je vois là?
StACTT
Uû poignard, Uarme naturëllié, fal*iné']^âi* excellence.
téu*. ïeÉ étùdîattl^ oht-îJk cheiî ôux dette ^ifi¥ par excellence?
4o LE COSMOPOLITE. •
Elle leur est aussi indispen^ble qu'une Bible*
A Paris , notre arsenal se coqinpQsait tout an plus de deux fleurets. . . ( naot )«h !. . . iroilà quelque cbose de moins austère. . . Peste , quell jolis cheveux blondsi !
STAUB
Ils appartiennent à ma Promise , qui me les a envoyés dans sa dernière lettre.
IICAÀRD.
Comment ! elle vous, écrit ?
STAUB
Très-souvent. Cela vous étonne? En France on ne connaît pas l'amour, on en fait un plaisir.. 4 Parmi nous c'est un devoir. ^
RICHARD
Celui-là ne doit pas eoûter à remplir. Et comptei-vous épouser cette belle Promise?
STAUB
C'est mon espoir le plus cher, après celui de la régénération allemande.
RICHARD
Tive la constance.... Mous autres, nous changeons de Promises tous les quinze jours, y a-t-il long-temps que cette passion-là dure?