‹ Providence et libre arbitre selon Saint Thomas d'AquinChapitre 143 sur 144 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

Critique du molinisme.

Chapitre premier. — La science onoyenne et la liberté. — On se place surtout au point de vue philosophique. — Avantage du Thomisme et du Molinisme sur les autres systèmes. — Proposition qui résume ce chapitre 105

Position de la question : prescience de vision.

— Apparente opposition avec la liberté. — Question du médium de la préscience. — La prescience de vision présuppose un décret divin. — Ce décret suffît-il à expliquer la connaissance de nos actes libres futurs? — Science moyenne présentée par le R. P. de Régnon. — Définition de la science moyenne.

— Ce qui n'est pas en question entre les thomistes et les molinistes. — Point précis de la controverse : le ^médium des futurs libres conditionnels. — C'est un mystère^ d'après quelques néomolinistes 10

Argument en forme contre la science moyenne.

— Discussion du médium de Molina, — texte de saint Thomas. — Complément dète?'ministe du mediwn de Molina, — texte du cardinal Mazzella, S. J. — Discussion du médium de la vérité objective et dje la vé-

rite formelle ou du principe de contradiction. — Discussion de la tliéoi'ie du R. P. de R''^non sur l'antériorité virtuelle du vrai au bien. — Conclusion du R. W de Régnon : la science moyenne inexplicable 118

Impossibilité de toute prescienco moyenne.. . 130 Chapitre II. — Le concours simultané et la Cause Première — Résumé de la critique de la science moyenne. — Le problème. — Ce qu'il faut supposer. — Enoncé de la critique du concours simultané 140

Position de la question -- Réponse de Molina. — Elle est contraire à la doctrine de saint Thomas : sentiment de Suarez, Tolet, Bellarmin, P. Daniel, P. de Régnon. — Le concours simultané. — Point précis de la difficulté 143

Critique du concours simultané par un néomoliniste. — Cette critique paraît juste. — Critique du concours simultané par les thomistes : Dieu n'est pas cause que la créature passe à Vacte 158

La Cause Première suivant les molinistes. — Conclusion contre le concours simultané 171

Chapitre IIL — Le problème de la prédestinalion dans le système de Molina. — Le problème — deux ,questions — énoncé de la

critique 170

Position du problème spécial de la prédestination et de la réprobation. — Les trois questions qui regardent la prédestination et

la réprobation totales I7D

Inutilité des théories molinistes sur la prescience et le concours pour résoudre la question de la. gratuité de l'élection divine : sentiment des cmgruistes — du R. P. de Régnon — de Molina — preuve de l'inuti-

258 TABLE DES MATIÈllES.

lité de la science moyenne dans cette question 187

La question des motifs de l'élection gratuite : inutilité des théories molinistes pour l'éclaircir — de même que pour concilier la non élection gratuite avec la volonté salutaire générale 194

La prédestination post pj^aevi^a meinta : eX' posé de cette théorie — elle laisse subsister une séparation antécédente des prédestinés et des réprouvés faite par Dieu librement et gratuitement — et contre laquelle on peut faire les mêmes difflcultés que l'on fait aux thomistes et aux congruistes.— Le principe de la théorie de Molina — il est irrationnel

— il n'a aucun fondement ni dans la théorie de la science moyenne, ni dans les saintes Écritures, ni dans les conséquences du principe contraire des thomistes et des congruistes. — La théorie de la prédestination post p?^aevisa tneiHta n'offre aucun avantage réel 200

Précis de toute la critique du molinisme 213

Page 1