CHAPITRE IV
ndant dans leurs lattes inégales âgées les plus courageux eurent oments de lassitude; tous n'eum «n zèle religieux assez pur et tntot pour toujours combattre ■érar les avantages de la victoire.
i révoltait surtout les slaves, i privation de leurs armes , signe a de la servitude. Or, comme enraient leur indépendance per- » an acceptant l'islamisme, ils t Tores par amour pour la lift une fins engagés dans cette i se conduisirent à l'égard des «lés chrétiens avec autant d'inse que leurs nouveaux coreligion- Depuis les dernières réformes , i sont moins criants; mais telle ondition fatale de la Turquie et îsî dire l'expiation d'une politi-
Ïemps odieusement cruelle que » vrais croyants se déclarent ts la population chrétienne est te, et que dès que les rayahs lités avec plus de ménagement i contraire à toute réforme, iire les Turcs qui observent fiit les prescriptions du Coran, que l'empire touche à sa ruine.
auses que nous avons indiquées uit considérablement le nombre étiens dans la Bosnie. Sur une ion qui ne dépasse pas un million f>te trois cent cinquante mille niaas, quatre cent cinquante mille is de la communion grecque et le catholiques. Les réformes devecessaires et qui sont pour ainsi » conséquence de l'intervention des puissances occidentales dans rets de la Turquie ralentiront ute cette progression et lui donpeut-étre une impulsion con- >r, comme les chrétiens sont en majorité dans les provinces de [uîe d'Europe , la protection de ps doit amener tôt ou tard sa >finitive. Ce résultat final prouve 'impuissance de la politique que sibilitéde ramener a un état nore société fondée sur le droit du t sur tous les abus du fanatisme
étendue; VILLES principales;