‹ Provinces danubiennes et roumainesChapitre 165 sur 218 · Ceux qui boivent et qui mangent · texte numérisé non relu

Ceux qui boivent et qui mangent

(I) Celle singulière espèce de législation est encore en vigueur en Hongrie et en Autriche,

(») On voit que te vice incofnpréhcmible existait déjà alors, lorsque tes Turcs n'étaient pai encore dans ce pays; il ne faut donc pas les ea rendre responsables.

avec des hérétiques seront sou pénitence, comme l'ordonne catholique et apostolique ■ mais les canons ne défendent aux prisonniers et aux amba

98, Celui qui arrive armé village ou une maison sera ex le glaive; s'il jette des pierres maison , et enfonce le toit ce tuiles ou d'autre chose * il pa perpers pour une première foi fait exprès, et trois cents s'il Ta I fois. S'il enfonce la porte , $' dans une maison et pillai il mains coupées, et payera le d< dût- il intime être un envoyé du il ne doit pas se permettre de choses.

99. Quand le magistrat vent chose pour une créance coma pour toute autre raison, et qm se fait eu public dans une vil!

assemblée, le magistrat ou en' dant ne doit rien acheter; l doivent estimer et acheter €< l'entendent.

100, La loi défend que per s'avise d'épouser une veuve e jugement, cm peu après la moi mari ; si une telle femme osai1 un homme pendant son deu; néeessaire et même décent p dividu qui doit être son mari < se marier avec une femme qui , mort de son premier mari, n\ tendu quelque temps en son 1

101 . Que ce soit une créance i ou synodale, un créancier ne do laquer la veuve malheureuse , phelin quinze jours avant que du deuil soit passé ; celui qui f pas cela et tourmente des ma payera comme violateur de la le aura reçu.

103. Celui qui rassemble un troupes contre le tsar mourr glaive. Si quelqu'un trouve d lettre cachetée du bavardage contre le tsar, et qu'au Iïpu de I il Ja lise devant d autres perso i et celui qui a écrit seront soui même peine (1).

(t) Cette loi sévère montre que du tsar Douscbtn avait uxi d Vu ru bablemenl Grec* et Albanais, et qi

Quand vu soldat est occupé à la , d'après te ordre* du tsar, ta doit l'attendre dix ans jusqu'à Je obtienne des nouvelles écrites lqu*un ; elle ne doit pas se marier fefle n'a pas la certitude de la i son mari.Lorsqu'elle Fa acquise, t attendre encore un an avant de te. Quand une femme ne peut rla mort de son mari par des atns écrites et qu'elle se marieavee Ire soldat, ils seront séparés adultères. Si le premier mari , il peut reprendre sa femme. S'il prisonnier, la femme doit aussi via; mais si elle s'unit à un autre > et que son véritable mari re- ! il a Je droit de (reprendre sa ; car une loi dit : la femme doit k cinq ana son mari dans l'escla- * elle peut se marier si elle n'a

bms nouvelles de lui pendant rvaOe detemos.

Celui qui rime une vierge, dit e la sainte Église orientale, que avec violence ou par ruse, aura soupe, et la fille recevra le tiers irtune. Si le fait a eu lieu avec Mentement, mais sans que les le sachent,, aussitôt que ceux-ci

li sur des bues solides comme la prouvé.

le sauront, le mariage sera conclu ai l'homme veut la prendre pour sa femme et si les parents y consentent. Ce consentement n'étant pas donné, si le violateur est riche, il donnera une livre d'or à la fille; s'il est très-pauvre, il aura le nez coupé et sera réduit à la misère; et s'il n'est pas fort pauvre, il donnera une demi-livred'oret sera exilé.

Si quelqu'un a violé une fille ayant moins de treize ans, et que les parents ne veuillent point rompre un tel lien, ils devront attendre le temps du mariage ; mais, s'ils veulent le rompre, cela aura lieu, et le violateur donnera à la fille le tiers de sa fortune.

105. L'adultère avec le consentement de la femme d'un autre, s'il est marié, payera cent perpers,paroe qu'il couvre de honte son semblable ; et la femme sera punie et tourmentée corporellement.

S'il n'est pas marié, il payera trente perpers, et la femme portera toute la peine ; car elle n'est autre chose qu'une fille publique , et son mari ne devra pas la recevoir chez lui. Si c'est une veuve et qu'elle ait consenti à ce méfait, tous les deux doivent être exposés à l'animad version publique; mais si l'homme a employé la force, il payera trois cents perperset recevra la bastonnade. (Ami Boue, Turquie d'Europe, volume IV, p. 436-441.)

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