‹ Provinces danubiennes et roumainesChapitre 52 sur 218 · PB0VINCES DANUBIENNES · texte numérisé non relu

PB0VINCES DANUBIENNES

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roTséaaias forme ta limite de la b Lsaflasaont : Abtyrtium, Arba, nata. En revenant oa tram Jadera, cotent soixante mille pas i mille pas pfos loin est le Tftius est

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la ■ébsii llsnvc et dans la seconde Isa, Seardonas'élève entre la li- , fâl finit et ta Dalmatie, qui son. On trouve ensuite r antique i éaa Tarioteset le fort de Ta- Hna loin est le promontoire de la, on selon d'autros la presqu'île Ha dent la cîrooulérenco est de Ma ans; au delà se trou vent Tra- W mé romaine, célèbre par ses a; Ssenm, où Glande établit une éa vétérans; Salone, colonie à ■a mille pas de Jadera et qui nd dans sa juridiction une po* a divisée en trois cent quatreeni décuries.

nondissementdes Sardiates com- : Burnnm, Andetrium, Tribulîenx illustrés par les armes ; il a m ressort les lsséens, les Colens Séparions et les Épétiniens ; ces s possèdent les châteaux de Linet deRaitinium.

■ème juridiction. Naronia colonie eompenhu «en judiciarii foH ), Ha et doue mille pas de Salone ngt mille de la mer, est située unfleave du même nom. Varron utre-vingt-neuf cités dans cette don. De ces cités ou cantons ceux o connatt se réduisent aux suites Cérauniens, qui forment dix m; les Daoriâens, qui en ont dixasDiates cent trois ; les Docléates trois; les Derettniens quatorze; vémbtes trente; les Dmdariens trois; les Gtanditiones quarante-

tamucss Dahubibïinks.)

cinq; les Melcomani (Gomains noirs) vingt-quatre; lee Narésiens cent onre; les Scirtare soixante et treize ; les Siealotes vingt-quatre. Les Vardéens, qui ravageront autrefois l'Italie, sont réduits à vmet centuries.

Indépendamment des peuples qu'on vient de'rîter, l'Illyrie fat jadis habitée par lesOzméens, leeParthiniens, les Hémasiniens, les Arthites et les Armistes.

Tilles et cités grecques, romaines et illyriennes. — A cent mille pas du fleuve Naron, on trouve Epidaure, colonie grecque. Plus loin sont les villes romaines on habitées par des citoyens romains, telles que Rhizinum, Ascrivium , Butua, Olchinium, appelée autrefois Golehinium et dont les fondateurs venaient de la Colchide. On trouve ensuite le Drillo (Barbana ou Roîana), et l'on arrive à Scodra, ville et muaJcipe, à dix-sept mille pas de la mer.

Cette province renferme encore nn grand nombre de villes grecques et de cités considérables, parmi lesquelles on peut nommer les Labéates, les Endéroduniens, les Saaséens, les Grabéens, les lUyriens proprement dits on les Taulantiniens et les Pyréens. Le promontoire Nymphaum conserve son ancien nom. Ussus {oppidum) municipe romain est éloignée de cent mille pas d'Épidaure.

C'est a partir de Lissus que commence l'Illyrie macédonienne. Pline range dans la province de Macédoine les Parthéniens et derrière eux les Dassarètes. Sur le rivage de la mer on trouve Denda, municipe romain; Ëpidamne, dont le nom de sinistre augure fut changé par les Romains en celui de Dyrrhachium. On rencontre ensuite le fleuve Aousou j£os ; Apollonie, ancienne colorie des Corinthiens, située à quatre mille pas de la mer. Sur le confia de son territoire est le Nymphsum, qu'habitent les Amantes et les Bulliones, peuplades barbares. Sur le rivage s'élève Oricum, ville fondée par les habitants de Colchos. C'est i cette limite que commencent l'Épire et les monts Acrocérauniens.

Selon Pline, les îles disséminées dans le golfe Illyrique dépassent le nombre de mille; il nomme d'abord Cissa, Pullaria et les Ansyrtides dans le voisinage de l'Istrie ; puis vis-à-vis de Ja-

L'UNIVERS

dera (Zara) , Issa Les lies qui

appartiennent à la Liburnie sont nombreuses. . . (l).Les Céladusses. . . Les Trucones. Il est sans doute question des îles appelées KoaxtXai par Scylax, qui indique leur emplacement dans le voisinage de Pnaros et dlssa. Pline cite ensuite Bavo et Brattia, célèbre par ses chèvres et renommée aujourd hui pour ses sardines et ses fromages ; Issa, colonie romaine et la ville de Pharia. On rencontre plus loin Gorcyre la Noire, où les Gnidiens ont fondé une ville; Melite (Meleda); les Êlaphytes (Galamota et Giupana. Enfin, dans la mer Ionienne, ou plutôt à rentrée de l'Adriatique est l'île de Sazon, à trois mille pas d'Oricum, distance beaucoup trop faible et que les hydrographes modernes, d'accord avec Scylax , évaluent au tiers d'une journée de navigation.

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