‹ Prud'honChapitre 111 sur 148 · ET ADONIS · texte numérisé non relu

ET ADONIS

U nuutière la plus ipattenSué et la ^ j' • u>at‘H>p6c8 «ians'Une almos- <*. ainbüë; elles éüncel-* ttans l'enoadrcment sombre - — V vue de la couleur puissante, -iiWM et forte, Prud'hon ne s'est pec; »><tanl rapproché de l'idéal qu’il

r%tatu «at un vrai régal pour les yeux.

4lwi» )• g:ve. , ..^ieau, Prud-'hon ne s’est guère <^4r# «k p«--.> qu'il s'était tracé; mais sa

4iStnptio.ii >• ■tdlfee pas une idée complète delà (Tendeur, de la nobletw, de la simplicité de cette Mlle c«Bpo»ition. Le ibad de paysage est d'un cararbttv superbe. A gauclie, quelques Iilts d'a|ibre.s t«tr les collines et le ciel éclairés par .Uj!-'-'- ^«tsat è droite, sont les massifs touffus /» — ( loMfuels se détachent en clair

i , 4 demi couchée sur une dra>

V ' awiche appuyée sur le geaoa

4 « plÉB de son visage, la tête ren- «.f. . , ~i jm amant de ne la point quitter.

par ie regard de la déesse, la' b***' ^ admiration encore que de déair’. Il ^ ^ • a« Imietier ni de la main ni des

lèvjas t* 1-!^ r isati.. imr le devant un Amour reti<TQi deux Inasa: au second plan, deux aMM

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