‹ Prud'honChapitre 126 sur 201 · C. MAYER ET PRUD’HON · texte numérisé non relu

C. MAYER ET PRUD’HON

Mlle Mayer avait rattaché Prud’hon à la vie. Depuis le succès du plafond de Diane, son ambition s’était éveillée : il se sentait peintre, et, quoique David le nommât le « Boucher de son temps, » ou a un Canova en peinture, » il avait des partisans et même des admirateurs. Mlle Mayer ne cessait de l’encourager et de l’exciter. « Cette liaison, dit M. V oïart, arracha Prud’hon à la retraite profonde où il vivait. Car avant elle, il évitait plutôt qu’il ne

1. L’original de celte lettre appartient à M. Feuillet de Conche=.

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