‹ Prud'honChapitre 154 sur 201 · PRUD’HON PROFESSEUR DE · texte numérisé non relu

PRUD’HON PROFESSEUR DE

L’ÏM PÉ R ATR ICE.

Prud’hon écrivait au préfet pour en réclamer le prix :

« Paris , ce 18 mars 1811. — Monsieur le Préfet, je vous prie de vouloir bien statuer sur ce qui doit me revenir pour la composition, les dessins et la surveillance que j’ai donnés à 1 exécution du beiceau offert à Leurs Majestés par la ville de Paris, et j’ose croire que la somme à fixer pour un objet aussi important ne peut être moindre de douze mille francs.

a J’ai l’honneur d’être avec la plus haute considération, Monsieur le Préfet, votre très-humble et très-obéissant serviteur.

« prud’hon, ptre. »

« Mbre de la Légion d’honneur et Mlre de dessin de S. M. l’Impératrice1. »

Cette lettre nous apprend que la nomination de Prud’hon comme professeur de dessin de Marie-Louise remonte au moins au commencement de 1811. Ces nouvelles fonctions l’embarrassaient d’abord un peu, mais il s’y fit. M. Voïart le rencontra allant donner sa première leçon. Il était

et le Tibre et des deux Génies de la Justice et de la Force lont partie de la collection de M. Camille Marcille.

1 . L’original de cette lettre appartient à M. Feuillet de Conches.

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