‹ Prud'honChapitre 45 sur 201 · M4 P R U D ’ II 0 N VISITE PARME ET MILAN · texte numérisé non relu

M4 P R U D ’ II 0 N VISITE PARME ET MILAN

tiennent à l’écart, c’est-à-dire chez eux à travailler, parlent beaucoup moins et réussissent infiniment mieux. Dans leurs ouvrages la réflexion aide leur génie, et ils produisent de belles choses. J’en ai vu quelques-uns dans ce genre, mais le nombre est petit. Adieu, mon ami; encouragé quelquefois par vos lettres, je tâcherai de prendre un essor qui me fasse aller de pair, ou plus loin, s’il est possible. Faites en sorte, mon ami, de charmer quelquefois mes ennuis en m’écrivant plus souvent. Cet effet merveilleux ne dépend que de vous ; ne me le refusez pas. Mes respects à votre chère mère, à Mme Richard; mes compliments à M. Sylvain, à Chamuffin, etc., etc.1. »

Bien que ce soit dans son œuvre avant tout que l’on doive étudier l’artiste, j’éprouve cependant, je l’avoue, un vif intérêt à le suivre dans les habitudes de sa vie, et ce n’est pas par un sentiment de vaine curiosité que je cherche à démêler les influences qu’il a subies, les maîtres dont il s’est pénétré, tous ces éléments extérieurs qui n’ont pas créé son génie, mais qui l’ont développé et modifié : tous ces fils si déliés

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