Les Horaces furent exposés à Paris en
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je suis dans le même cas que vous; je m arrête où le papier me manque. — Je serai toute ma vie votre ami. Mes compliments à votre Irère, à Cliamuffin, etc. 1 »
Quoique nous ne connaissions pas l’époque précise du départ de Prud’hon, il est probable qu’il l’effectua à la fin de J 787 ou au commencement de l’année suivante. Son temps de pensionnat était expiré, et on a vu plus haut qu’il avait refusé l’offre que lui faisait M. Devosge de solliciter des états de Bourgogne la continuation de son traitement pendant trois nouvelles années. Cependant, au moment de quitter cette ville où il avait trouvé, avec d’admirables enseignements, cette vie sans soucis matériels, ces loisirs féconds, si nécessaires à l’artiste, il hésite et il explique à M. Devosge les raisons qui lui ont fait décliner ses offres de services et le projet qu’il a imaginé. Les états de Bourgogne lui continueront sa pension pendant trois années, dont il passera deux à Rome et la dernière à Paris. De son côté, pour s’acquitter envers la Province, il fera des tableaux relatifs à la vie du grand Coudé. Comme il l’explique lui-même, le motif qui le porte à revenir sur sa pre-