LES ROSEAUX
Les roseaux inclinés, que l'otage tourmente, Font glisser sur les flols leur yoix qui se lamente. Tu peux comme eux gémir au souffle des douleurs : Les saules, les roseaux^ les cieux, tout a des pleurs. Mais quand luit le soleil^ et que le vent fait trêve. Que ton front consolé comme nous se relève.