LE FLEUVE
Plonge-toi dans mon sein, mais non pour y mourir. Viens, et fiiis cette terre où l'en te £alt «oufl^ir*
Moi-même te berçanl sur mes flots^ si tu nages^ Je te dirigerai vers de meilleurs rivages.
Pour que de l'esclavage un dieu l'aide à sortir. Au travail de la vie il te faut consentir.
Espère en nous. Les eaux et les plantes sont bonnes. Mais que faire pour toi, si toi tu t'abandonnes? Viens, enfant, nous t'aimons; un esprit jeune et doux Nous invite vers toi... Souvent il parle en nous!