VIII AVANT-PROPOS
altèrent en aucune façon la méthode et Tesprit. Nous y étions encouragés par les commentaires mêmes de la Commission qui l'a élaboré. « // sera loisible d'ailleurs, disait le rapporteur au Conseil supérieur de l'instruction publique, d* insister plus ou moins sur telle ou telle question : il va sans dire que chacun des mots du programme ne correspond pas à une leçon spéciale. L* essentiel, ici encore, est que Venseignement soit vivant. Il le sera, si la personnalité du professeur r adapte à sa mesure, pour le mieux animer tout entier * ».
Nous avons autant que possible évité le langage technique de la philosophie, comme il l'est dans le programme : « Toute psychologie scientifique, toute métaphysique en est exclue. Les mois concrets y ont été partout substitués aux formules abstraites. »
Toutefois il nous est arrivé de circonscrire — en particulier dans le chap. ii — le sens toujours un peu lâche des termes usuels. Il nous a paru qu'une psychologie même appliquée ne pouvait se passer de précision.
F. Rauh. — G. d'Allonnes.
1 . M. Henri Bernes. Happort présenté au Conseil supérieur (session de juillet 1897), au nom de la Commission de TEnseignemcnt secondaire des jeunes filles. Bulletin administrât, du Min. de l'/nst. publ., 7 août 1897. p. 586. M. Bernes déclare que dans ce chapitre de son Rapport, il s'est librement, mais largement inspiré d'une note rédigée par M. Darlu pour la Commission préparatoire.