‹ Psychologie de deux messies positivistes, Saint-Simon et Auguste ComteChapitre 87 sur 171 · l'hilusopliie positive, 1, j). 4i · texte numérisé non relu

l'hilusopliie positive, 1, j). 4i

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titulion intime des corps, et « môme en supposant vaincue cette insurmontable difflculté, on n'aurait pas encore atteint à l'unité scientifique, puisqu'il faudrait ensuite tenter de rattacher à la même loi l'ensemble des phénomènes ph\?iologiques* ».

Le monisme ne peut donc pas être une doctrine scientifique; les doctrines exposées dans la seconde partie du dernier siècle par Spencer ou par Haeckel n'auraient eu aucune chance de satisfaire les exigences scientifiques et rationnelles du fondateur du positivisme ; la seule synthèse possible c'est la synthèse toute relative, toute humaine de nos connaissances dans le sens social, c'est la régenlation de toutes les sciences par la sociologie qui leur indiquera les problèmes à résoudre, les orientera dans la même direction et mettra fin aa régime dispersif et oiseux sous lequel nous vivons depuis que la théologie a été dépossédée du gouvernement de ce monde.

Elle seule peut faire prévaloir dans la science la considération de l'ensemble humain sur la considération anarchique des détails et nous placer ainsi à un point de vue vraiment universel ".

Ajoutons que jamais la méthode subjectiv^e ne devra, plus que la méthode objective, tendre à la connaissance métaphysique d'un principe ou d'une cause absolue; elle ne recherche pas les causes mais les lois'' ; plus relative encore que la méthode objective, elle introduit, dans l'ordre déjà relatif des phénomènes universels, la relativité humaine. « L'intelligence^ dit Comte, tend à suivre librement sa pente naturelle vers les divagations spéculatives, tant fortifiées aujourd'hui par les habitudes empiriques propres à l'essor préliminaire des spécialités positives. 11 faut donc que l'inspiration subjective la ramène sans cesse à sa vraie vocation.

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