‹ Psychologie de l'éducationChapitre 121 sur 127 · CHAPITRE II. — Les changements de programmes · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — Les changements de programmes

Modifications de programmes proposées par la Commission et votées par le Parlement. — Confusion de ces nouveaux progratn-

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mes. — Persistance de l'erreur latine sur la puissance des institutions, des constitutions et des programmes. — Impossibilité actuelle de toute réforme sérieuse avec les idées régnantes. — Ce sont les méthodes, les professeurs et non les programmes qu'il faudrait réformer. — Tous les programmes sont bons quand on sait s'en servir. — Les motifs de l'insuffisance de l'Université échappent entièrement aux réformateurs.

§ 1. L'utilité du grec et du latin. — Toute discussion sur l'utilité de ces langues est sans objet, puisque les élèves, n'en connaissent que quelques mots. — Opinions des universitaires les plus autorisés sur les langues anciennes. — Les prétendues vertus éducatives du latin. — Pourquoi les langues modernes possèdent la même vertu éducative. — Ce que les élèves connaissent en matière de langues après sept années d études. — La question du grec et du latin en Allemagne. — § 2. Uopinion des familles sur V enseignement du grec et du latin. — Les familles sont tout à fait opposées à la suppression de l'enseignement du grec et du latin. — Cette opposition a été partagée par les Chambres de commerce. — Résultats de l'enquête sur les exigences des familles. — Raisons psychologiques des idées de la bourgeoisie sur les avantages de l'enseignement du latin. — § 3-. Venseignement du grec et du latin avec les préjugés actuels. — Nécessité de conserver la façade gréco-latine pour satisfaire les préjugés des familles. — Une heure de latin par semaine suffirait.

— Comment avec cette heure bien employée les élèves sauraient beaucoup plus de latin qu'aujourd'hui. — Le prestige du latin ne disparaîtra qu'avee son introduction dans l'enseignement primaire.

CHAPITRE IV. — La question du baccalauréat et du certificat d'études . 175

§ 1. La réforme du baccalauréat. — Les maux attribués au baccalauréat. — Le projet de réforme proposé au Sénat. — Après avoir supprimé le diplôme du baccalauréat on propose aussitôt de le remplacer par un autre ne différant du premier que par le nom. — Enfantillage de la réforme. — Les examens dits de passage et leurs conséquences. — Le baccalauréat est un efîot et non une cause. — § 2. Uopinion des universitaires sur le baccalauréat. — Violence de la campagne menée contre le baccalauréat par des professeurs les plus éminents de l'Université.

— L'examen du baccalauréat. — Absurdité des questions posées.

— Le hasard seul préside aux admissions. — Principes qui dirigent les examinateurs. — Conclusions sévères du Président de la Commission.

CHAPITRE V. — La question da l'enseignement moderne et de l'enseignement professionnel 183

§ 1. L'enseignement moderne. — Histoire de cet enseignement. — Pourquoi, avec des programmes excellents, il a abouti à des

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résîiîtats pitoyables. — L'opposition de l'Université. — Opinion du Ministre cîe l'Instruction publique sur le sort des déclassés créés par l'Université et sur l'impuissance de cette dernière à préparer à la vie économique et à l'action. — § 2. Uenséignemejit profesûionnel. — 11 est donné en France par les méthodes universilaires, c'est-à-dire par l'emploi exclusif des démonstrations au tableau et dos manuels. — Les préjugés des classes dirigeantes. — L'évolution économique actuelle du monde leur échappe entièrement. — Importance de la technique. — Insuffisance complète de renseignement professionnel en France et son développement en Allemagne. — Etat misérable de notre e.'îseignemftnt industriel et agricole. — Extraits des rapports. — Ce sont surtout les préjugés de l opinion qui entravent l'évol'.ilion des sociétés latines et les obligent à procéder par bonds désordonnés qui ne font, le plus souvent, que les ramener en arrière, — La tyrannie des morts.

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