‹ Psychologie de la volonteChapitre 42 sur 55 · De i Allemagne, 1" partie, ch. xviu · texte numérisé non relu

De i Allemagne, 1" partie, ch. xviu

enfants n'a pas empêchées d'apercevoir les inconvénients (l'une éducation trop molle.

Ce ne sont pas seulement la vigueur ou la débilité du vouloir, sa souplesse ou son inhabileté qui dépendent deréducation, c'est encore sa slabiliié ou son inconstance ; elle modifie d'une part les tendances de l'individu et de l'autre ses sentiments et travaille ainsi à organiser ou à désoriraniser notre ressort personnel.

Si nous jetons les yeux sur les diverses inclinations d'un enfant, quel mélange! quelle confusion ! En voici quelques-unes, par exemple, qui peuvent, selon M. Al. Martin^, se ramener à l'égoïsme, c'est tout un petit coin de son àme, celui par lequel il se rapproche le plus de l'animal. L'enfant est gourmand; il aime le bien-être et fuit le « mal-étre », c'est-à-dire la souffrance; il a soif de posséder, de briller, de dominer; aussi se réjouit-il de tout ce qui le pare et lui confère de l'éclat, de tout ce qui le fait paraître au-dessus des autres sous un rapport quelconque. Il est prompt à l'envie, à la haine, à la vengeance, à la colère, à la violence, à la cruauté. Il ruse et

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