‹ Psychologie des mystiques catholiques orthodoxesChapitre 153 sur 161 · J. Fitzmaurice-Kelly, Litlérature espagnole. Paris · texte numérisé non relu

J. Fitzmaurice-Kelly, Litlérature espagnole. Paris

3. Louis Viardot, Notice sur la vie et les ouvrages de Cervantes.

4. On trouve, en revanche, une allusion à la caballeria celeslial au ch. Lviii de la seconde partie : « Ces saints chevaliers (saint Georges, saint Martin, etc.) exercèrent la profession que j'exerce, qui est celle des armes» etc..

dans de lourds chariots sans essieux, au cours de ses « foudations ». — « La vie, une nuit à passer dans une mauvaise hôtellerie », a-t-elle dit quelque part ' ; et elle a su les décrire avant Cervantes, les lépreuses posadas aux gardemanger vides, aux lits « rembourrés de cailloux », où le chevalier de la Triste Figure se vit si souvent et si cruellement gourmé -.

Si Cervantes ne connut pas la réformatrice du Carmel, il put du moins lire ses œuvres, dont la première édition est de 1588. Et il les lut assurément, à telles enseignes qu'on lui attiibue (|uatre « canciones » à la glorification des extases de la bienheureuse Thérèse de Jésus (a los extasis de y. B. M. Teresa de Jésus ^). Un sonnet de lui se trouve en outre inséré dans la relation, publiée en i6l5, des fêtes solennelles célébrées dans toute l'Espagne en Ihonneur de la béatification de la sainte ^.

C'est en cette même année 1615 que parut la seconde partie de Don Quicholle. Et comment admettre que, dans cette seconde partie tout au moins, où défile l'humanité entière, Cervantes n'ait pas fait quelque allusion aux mystiques, dont

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